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Pour se fixer les idées
A l'échelle planétaire, nous brûlons près de 88 millions de barils par jour.
En une seule journée, l'humanité brûle une quantité d'énergie fossile équivalente à celle que Mère Nature a mis... 100 000 ans à fabriquer.
La Ferme du Bayle
PARDAILLAN (LOT ET GARONNE) Depuis 1970, la Ferme du Bayle
pratique l'Agriculture Biologique sur l'ensemble des terres
cultivées. Elle fût une des premières de la région à produire
sans engrais ni produit chimique de synthèse. La Ferme du
Bayle n'a reçu aucune subvention pour reconvertir ses terres
à l'Agriculture Biologique. Elle possède une superficie de
62 ha de S.A.U. avec 50 animaux de race normande. Ceux-ci
sont destinés à la production de viande, notamment en veaux
de lait (4 mois) élevés sous la mère.
Il
est possible de visiter la ferme, faire ses achats et voir
la transformation des produits sur rendez-vous et suivant
les saisons.
A VISITER ABSOLUMENT
Prenez quelques minutes pour visiter la magnifique place aux arcades et la majestueuse cathédrale de BAZAS
Consommer autrement
Début d'année rime avec bonnes résolutions... Pourqoui ne
pas commencer par changer, juste un tout petit peu, nos habitudes
de consommations.. Voici quelques pistes à suivre.

SABITOUT SUD-GIRONDE
Le café du commerce est maintenant non fumeur
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SORTIR en SUD-GIRONDE...?
Il y a 300 ans, BUFFON écrivait déjà.....
.
L’homme sait user en maître de sa puissance sur
les animaux, il a choisi ceux dont la chair flatte son goût,
il en a fait des esclaves domestiques, il les a multipliés
plus que la Nature ne l’auroit fait, il en a formé
des troupeaux nombreux, et par les soins qu’il prend de
les faire naître, il semble avoir acquis le droit de se
les immoler ; mais il étend ce droit bien au-delà
de ses besoins, car indépendamment de ces espèces
qu’il s’est assujéties, et dont il dispose
à son gré, il fait aussi la guerre aux animaux
sauvages, aux oiseaux, aux poissons, il ne se borne pas même
à ceux du climat qu’il habite, il va chercher au
loin, et jusqu’au milieu des mers, de nouveaux mets, et
la Nature entière semble suffire à peine à
son intempérance et à l’inconstante variété
de ses appétits ;
l’homme
consomme, engloutit lui seul plus de chair que tous les animaux
ensemble n’en dévorent ; il est donc le plus
grand destructeur, et c’est plus par abus que par nécessité
; au lieu de jouir modérément des biens qui
lui sont offerts, au lieu de les dispenser avec équité,
au lieu de réparer à mesure qu’il détruit,
de renouveler lorsqu’il anéantit,
l’homme riche met toute sa gloire à consommer,
toute sa grandeur à perdre en un jour à sa table
plus de biens qu’il n’en faudroit pour faire subsister
plusieurs familles ; il abuse également et des animaux
et des hommes, dont le reste demeure affamé, languit
dans la misère, et ne travaille que pour satisfaire
à l’appétit immodéré et
à la vanité encore plus insatiable de cet homme,
qui, détruisant les autres par la disette, se détruit
lui-même par les excès...
Le Bœuf.
Extrait
de l'Histoire Naturelle, Générale et Particulière,
avec la description du Cabinet du Roy
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